Pillage halieutique en Nouvelle-Calédonie (brève du 14 février 2004)
Vendredi 16 janvier, un Gardian, assurant une mission de sauvegarde maritime, surprend en action de pêche illicite un palangrier taiwanais à 110 nautiques dans le sud-est de l'île des Pins. La proximité de Nouméa et la disponibilité à quai d’un patrouilleur laissent espérer une interception possible dans la ZEE.
La Glorieuse reçoit l’ordre du Comar d’appareiller sur alerte. 4 missions de Surmar et 24 h de course poursuite plus tard, l’interception a lieu à moins de 30 na
utiques de la limite sud de la ZEE. Une équipe de visite prend possession du navire de pêche et signifie l’ordre de déroutement sur Nouméa. Le lundi, à 13h00, le Feng Rong Shang entre dans le lagon escorté du patrouilleur et de la vedette de gendarmerie maritime. Le volet maritime de cette opération s’achève en moins de 72h. Un volet judiciaire, beaucoup plus long s’ouvre désormais. Le succès de cette deuxième mission de sauvegarde maritime menée en moins de deux mois dans le Pacifique Sud témoigne de la détermination de la Marine à protéger, pour le compte du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, les ressources biologiques de sa ZEE.
CV Franck Josse
Pêches illicites en Nouvelle-Calédonie
(Brève du 05 décembre 2003)
Le 27 novembre, un Gardian a localisé deux navires de pêches taïwanais, le San Shen 068 et le San Shen 168 en pêche dans la ZEE de Nouvelle-Calédonie. Une équipe de visite de La Glorieuse immédiatement dépêchée sur les lieux, n’a relevé aucune infraction sur le San Shen 068 qui a repris sa route. En revanche, les soutes du San Shen 168 étaient remplies de poisson. Le navire a été dérouté vers Nouméa pour y procéder aux contrôles nécessaires.
Meco des forces maritimes de la Nouvelle-Calédonie
(Brève du 18 octobre 2003)
Du 15 au 26 septembre, le Jacques Cartier, La Glorieuse et La Moqueuse ont suivi un stage de mise en condition opérationnelle, sous l’œil critique des entraîneurs de la Fan. Après les importantes relèves de l’été, cette période a fourni aux équipages l’occasion de prendre en main leur navire, dans des situations proches de la réalité.
Quelques jours à quai ont donné le tempo des opérations orientées vers la défense contre le terrorisme, la police des pêches ou l’évacuation de ressortissants à l’étranger. Parallèlement, les unités ont atteint le meilleur niveau en ce qui concerne le socle d’entraînement d’un navire de guerre : la navigation spécifique de jour comme de nuit dans le lagon, le remorquage, les évolutions tactiques, les tirs de tous calibres contre buts de surface ou aériens, les présentations de ravitaillement en mer, la sécurité contre les incendies ou les voies d’eau et, pour certains, les manœuvres de débarquement.
Déjà opérationnels
Avec le dynamisme hérité des grands marins qui ont marqué l’océan Pacifique, les équipages ont acquis les connaissances nécessaires à leur emploi opérationnel en Nouvelle-Calédonie, dépendant tant des autorités civiles que militaires.
Aujourd’hui, La Moqueuse et La Glorieuse sont en opérations de surveillance maritime dans la zone économique. Le Jacques Cartier se refait une jeunesse pour aborder les grandes manœuvres interarmées dont le point d’orgue sera l’exercice Camp de brousse, à Thio et Lifou, conduit en coopération avec le Régiment d’infanterie de marine du Pacifique – Nouvelle - Calédonie.
Les équipages de La Glorieuse, de La Moqueuse et du Jacques Cartier
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